Le nucléaire chinois après Fukushima
Source : China Institute   
11-06-2012

       

        Dans un contexte de besoins énergétiques toujours croissants, le recours massif aux énergies fossiles confronte la Chine à des problèmes de développement de plus en plus ressants.

 

        Le cas du charbon, première source d’énergie chinoise, est le plus patent : les pollutions tant atmosphériques (NOx, SOx1 et poussières) qu’aquifères (métaux ourds) et terrestres (cendres), induites par son extraction, son transport et sa ombustion représentent un risque sanitaire majeur, tandis que les nombreux accidents miniers recensés ces dernières années ont entrainé de graves mouvements de écontentement dans les régions du nord et nord-est du pays.

 

        Pour trouver une alternative, le gouvernement chinois a décidé de diversifier la structure énergétique du pays afin de soutenir la croissance économique et de promouvoir le développement urable ; cette diversification passera en partie par le nucléaire.

               
        Cependant, la crise de Fukushima est venu soulever de nombreuses interrogations en Chine, où, à l’instar du Japon, l’activité sismique est intense (séisme de Tangshan n 1976, de Wenchuan en 2008, de Yushu en 2010 …) et où inondations et sécheresses sont des phénomènes récurrents, créant un environnement a priori défavorable aux installations sensibles que sont les centrales nucléaires.

 

 

Article de Xuan Wang et Vincent Raes, China Institute

 

 

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